Retour sur la 73e Assemblée générale des Nations Unies, temps fort de la diplomatie

La 73e session de l’Assemblée générale de l’ONU s’est tenue la semaine du 24 septembre 2018, à New-York. Le chef de l’Etat et divers membres du gouvernement étaient présents pour affirmer la place et le rôle de la France dans le jeu international. La coopération internationale, l’environnement et l’éducation étaient les trois thématiques au cœur de cette Assemblée générale.

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Dans son discours devant les Nations Unies, Emmanuel Macron a insisté sur l’importance du multilatéralisme en mettant en garde contre la « loi du plus fort ». Il est aussi revenu sur l’affaire de l’Aquarius et sur l’importance d’une solution collective. Sur la question du climat, une phrase doit être retenue pour souligner la détermination du chef de l’Etat dans ce domaine : « Ne signons plus d’accords commerciaux avec les puissances qui ne respectent pas l’Accord de Paris ». Enfin, le Président de la République a notamment réussi à unir l’Europe, la Russie et la Chine pour défendre l’accord sur le nucléaire iranien de 2015.

En marge des conférences et bilatérales, deux évènements en lien avec la diplomatie ont marqué cette semaine. Le Président de la République a présidé le One Planet Summit, le mercredi 26 septembre. Une trentaine de chefs d’Etat et de gouvernement, de chefs d’entreprises ou de philanthropes étaient présents pour réaffirmer leurs engagements dans la lutte contre le changement climatique. Emmanuel Macron a appelé à une plus grande implication des capitaux privés dans la réalisation de la transition énergétique. Larry Fink, Micheal Bloomberg, la Banque mondiale et un groupe de travail de 6 fonds souverains ont formalisé leur engagement en annonçant une promesse de don.

De plus, le chef de l’Etat a participé au Goalkeepers 2018, organisé par la Fondation Gates, où il a plaidé pour plus d’investissements en faveur du développement en Afrique et de la lutte contre les inégalités. Emmanuel Macron a rappelé qu’il portera l’aide financière de la France afin de stabiliser la situation au Sahel, dès 2019, de 200 millions à 1 milliard d’euros. Cela permettra à la France de participer à de plus grands projets, aux côtés de l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis.

Dernière modification : 02/10/2018

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